Les travaux de la Convention Scientifique sur les connaissances continuent
Retours sur le week-end 2, à l'Institut Arts et Métiers de Chambéry (ENSAM)
Les aventures de la Convention Scientifique sur les Connaissances se poursuivent ! Les participantes et participants se sont retrouvés pour leur deuxième week-end de travail à l’Institut Arts et Métiers de Chambéry (ENSAM).
Le programme a permis d’explorer différents aspects de la production, médiation et réception des connaissances selon différents thèmes :
Les sciences participatives, présentées par Aurore Desmedt (Institut Écocitoyen du Pays du Mont Blanc), avec des exemples concrets de mobilisation citoyenne autour de projets de territoires.
Diffuser la connaissance scientifique dans les territoires, avec Jean-Yves Maugendre et Claire Tantin (Galerie Eurêka), qui ont montré comment rendre la science accessible au plus grand nombre (le métier de médiateur scientifique et les enjeux financiers et politiques liés à une galerie de médiation).
Élus locaux et sciences, sous le format d’un retour d’expérience de Martin Noblecourt, pour comprendre comment la connaissance scientifique est utilisée à l’échelle locale.
Le système de publication contemporain et ses conséquences, décrypté par Françoise Rousseau (CEA), pour mieux saisir ses mécanismes et ses enjeux.
Influenceurs scientifiques : nouveaux médiateurs de la connaissance, avec l’intervention de Rodolphe Meyer (Le Réveilleur), qui a évoqué le rôle croissant des créateurs de contenus dans la vulgarisation.
Dire l’incertain scientifique : idées reçues et enjeux de médiatisation, expliqué par Pénélope Selhausen-Kosinski (Université de Lorraine), pour réfléchir à la manière de la communiquer au public.
Ensuite, les participantes et participants ont pris part à un atelier de projection vers 2050, imaginant ensemble ce que pourrait être le rapport aux connaissances selon différents scénarios. Une manière de prendre du recul avec imagination pour comprendre quel serait le rapport au connaissances souhaité.
La seconde journée a débuté par une table ronde autour d’une question : « Peut-on faire confiance aux scientifiques ? ». Pour nourrir cette réflexion, Marlène de Bank (ingénieure au Shift Project), Marie-Hélène Bacqué (garante de cette Convention et spécialiste des questions de participation) et Nicolas Mercat (maire du Bourget du Lac) ont partagé leurs points de vue.
Elle s’est poursuivie par un atelier en format World Café, qui a permis aux participantes et participants d’approfondir quelques thèmes identifiés et, dans certains cas, de commencer à réfléchir à des recommandations.
Prochaine étape : les 6 et 7 décembre à l’Université de technologie de Troyes (UTT) ! D’ici là, les participants et participantes suivront des webinaires pour continuer les réflexions et apprendre à formaliser des recommandations !




